Crédits pour l’entretien vidéo avec des extraits du spectacle :
Jay Ryan (Voix)
Paul Susen (Fiddle, mandolines)
Stéphane Missri (Guitares, banjo)
Marten Ingle (Basse, contrebasse)
Jean-Serge Karsky (Batterie, percussions)
Produit par Paul Bessone pour Juste une Trace
Stage manager et booking : Juan Carlos Melean pour Juste une Trace
Création visuelle : Edith Gaudy, Irène Bessone
Merci : Chris Drapier, Bernard Rousseau, Julien Vivante, Camille Leprieur, Barbara Hébrard, Lucas Vivante, Lucile Mikaelian, Stéphane Seddoh, Jean-Pierre Vivante, Jules Roulendes et les étudiants de l’Institut des Métiers de la Musique | IMM
La création vidéo permet de présenter comme jamais auparavant le Metal de SPLIT BRAIN. Loin des clichés, elle est réalisée pour casser les frontières. Les dessins de Batt’Art, l’animation et le scénario, les couleurs, les mots et les formes vont séduire les amateurs de Thrash, de Metal et tous les curieux, les gens ouverts et toutes sortes de mélomanes.
La campagne de financement pour réaliser cette vidéo est prévue jusqu’au 28 février 2019 mais certaines contreparties sont limitées, notamment toutes celles qui prévoient une rencontre avec des membres de Split Brain dans les locaux du label. Une rencontre pour écouter en avant-première l’enregistrement, regarder la vidéo et repartir au moins avec un exemplaire dédicacé de l’album. De 15 à 150 euros, huit contreparties sont pour l’instant proposées.
Juste une Trace dispose d’un outil maison pour ses campagnes de financement. Par rapport aux plateformes traditionnelles de financement participatif, les avantages sont importants, notamment d’un point de vue administratif et comptable pour les artistes. Les montants reçus, par exemple, ne viennent pas s’ajouter à leurs revenus pour le calcul des impôts. C’est du sérieux mais c’est quand même important de le savoir. L’objectif consiste avant tout à faciliter la réalisation d’un projet. Autre réalité, il n’y a donc pas de frais ou commission retenue pour l’utilisation de l’outil. Enfin, les investissements sur un projet sont généralement supérieurs aux montants reçus. Mais une fois de plus, c’est la réalisation du projet qui prime.
“…
Pas sûr que ça plaise à tout le monde, mais on reste dans un pays libre et
laïque, ou la liberté de pensée et d’expression restent sacrées. Si le rendu
est entraînant, une certaine naïveté se dégage de l’ensemble, faisant de ce
disque une oeuvre simple et vraie. Pas de prise de tête, du rock, franc et
direct. Comme cela devrait l’être tout le temps….”
“…
Il est coutume de lire ou t’entendre que le troisième ouvrage d’un musicien,
d’un groupe, est celui de la maturité, celui qui sacre le potentiel et confirme
la solidité de son édifice artistique. C’est donc chose faite et avérée avec
les 11 compositions rassemblées dans Distorsion Cérébrale. Album qui laissera
plus d’une trace, à n’en pas douter. Et qui n’engendre aucune déformation de la
réalité : une vraie réussite! …”
“…
Ce nouvel album confirme tout le bien annoncé par son prédécesseur. On apprécie
ses aspects fougueux, ses tournures musclées, son caractère déterminé. Jimm
évolue dans un registre éloigné des sillons actuels, son rock metal possède une
certaine maturité et une identité propre. « Distorsion Cérébrale » ne peut
rester son silence, cet ouvrage doit être écouté pour toutes ses richesses…”
“…
JIMM à musicalement le cul entre deux chaises. Rock Hard et Heavy Metal. Il a réussit
le mariage parfait de guitares Heavy et d’un style plus Rock Hard, qui
s’acoquinent parfaitement aux paroles enragées, rebelles. TRUST n’a qu’à bien
se tenir !
Du
Canta, du Mass Hysteria, du Clash dans certaines guitares rythmiques, du
Leïtus… Au final, JIMM propose un bon Heavy Rock ou Rock Hard, c’est selon,
qui nous saisit et finit par nous emmener dans son voyage musical …“
“…
Un opus où son rock à fleur de peau peut facilement se diluer dans un univers
propice à la rébellion. Les compositions sont solides, hargneuses et taillées
pour affronter une tempête de sable. La personnalité authentique du parisien ne
se perd à aucun moment entre les sillons et on se demande jusqu’où le
charismatique guitariste nous emmènera. Le single “Big Brother” sonne comme un
avertissement et donne le ton à l’album. Le francilien cherche ici à pousser un
peu plus loin la réflexion en sombrant un peu plus dans la noirceur et en
structurant son discours par une approche réfrigérante…”
“… Jimm nous livre ici un album à fleur de peau et
très bien foutu. Difficile de rester de marbre face à un brulot pareil, on tape
du pied et une furieuse envie de battre le pavé nous prend. J’ai beaucoup aimé
ce Distorsion Cérébrale à la production impeccable et hargneuse, mixé de main
de maître par Fred Duquesne. Jimm est français, il chante en français, et c’est
carrément bien. Must have 2018…”
“…
C’est la combinaison de Jimm à la guitare et de Guillaume à la batterie qui
aura produit cet excellent » Distortion cérébrale » … un album qui
respecte à la perfection l’équilibre plutôt fragile tout de même entre chanson
à texte à la française et esprit rock toute guitare dehors !
Une
vrai réussite dans le genre et une vraie tuerie, je vous dis !…”
RADIO
PULSAR – FREQUENCE AMITIE VESOUL – Rock En Stock – RADIO ANTENNE PORTUGAISE –
L’Autre Monde – RADIO CAMPUS ROUEN – NO
NAME RADIO – RADIO MOSAIQUES FM – ALL ROCK TV
«… Les onze titres gravés sur cette galette pure « roots » comprennent bien entendu les compositions de Jay, mais aussi un traditionnel et deux reprises, l’une de Muddy Waters, l’autre de Bob Dylan. De plus, respectant la démarche, la production est analogique évidemment. Alors le voyage, celui de Jay, à n’en pas douter, se savoure titre après titre au gré des musiques que le Mississippi a vu naître, ces musiques qui nous font remonter à la source des musiques « rock » actuelles, il fallait le souligner. Après « I’m hungry » paru en 2015 et « Dutch oven » sorti en 2013, « Up the mississippi » complète une certaine trilogie que tout amateur de musiques, au sens large du terme, se devrait de posséder, alors bravo à Jay And The Cooks pour le voyage…» – Black Roger – 05.11.2018 PAVILLON 666
«… « Un album, Up the Mississipi, qui mérite le détour et fait voyager pendant 11 plages où l’on remonte le fleuve en blues, rock, boogie-woogie. On swingue, on claque des doigts et on est conquis. Au pays de Muddy Waters et des as de la six-cordes et pas celui de … qui vous savez, le blond tout bouffi… C’est simple et chaleureux, voilà ce qu’on aime, loin de complications et de fausses manières, à l’image du monsieur. Album parsemé de reprises/ hommages, mêlées aux créations et même une chanson en français ! Pour ceux qui on envie de creuser, sachez que sur le site de Jay, vous avez une explication précise concernant chaque chanson, et je vous engage à tout lire, c’est réellement passionnant et documenté…» Jérôme Vaillant – 13.09.2018 SONGAZINE
«… Voilà qui indéniablement débute comme du Blues pur jus! Et cela se prolonge immédiatement après par un bon vieux Rock’n’roll qui affirme la filiation directe entre les deux univers musicaux. Bien que d’origine irlandaise, le gaillard distille et balance une musique d’inspiration 100% America. […]Un certain nombre d’instruments et le nom de famille de l’artiste évoquent imparablement l’Irlande d’où vient ce Jay-là… ce qu’il suggère avec bonheur dans ses mélodies. A signaler, deux reprises, “Rollin and Tumblin” de Muddy Waters et “Maggie’s Farm” de Bob Dylan qui s’ajoutent aux cinq titres composés par Jay. De son côté, Philippe Gosselin a composé “Au Bord De l’Eau”, Tyler Jameson Barnes a lui signé “I’m Really Glad I Met Her”, et “Hand Me Down My Walking Cane” est un ‘traditionnel’. Un album qui préfigure une rentrée musicale incandescente!…» Dominique Boulay – 30.08.2018 PARIS MOVE
«… Une voix un peu nasillarde et une production analogique pour donner encore plus de relief à l’ouvrage et voilà un « Up The Mississippi » qui ne devrait pas passer inaperçu avec son artwork directement rapporté de Leland, sur l’incontournable Highway 61. En fermant les yeux, on s’y croirait …» Fred Delforge – 24.08.2018 ZICAZIC
«… « Up The Mississippi » est en tout cas un opus attachant et authentique dont le charme et la couleur musicale très roots sont renforcés par une production entièrement analogique. Avec humilité, passion et un brin de nostalgie, il nous embarque pour un périple le long du fleuve mythique jusqu’à sa source au Minnesota qui vit naître Bob Dylan. Le voyage se termine ainsi par une reprise de ‘Maggies Farm’, titre qui fit basculer l’icône folk vers le côté obscur du blues, le rock. Mais ça, c’est une autre histoire…» Struck – 18.10.2018 MUSIC WAVES
RADIODIFFUSIONS
Collectif des Radio Blues – RAM05 – Cross Blues Station – RADIO BETON – Du Blues Sinon Rien – RADIO ARC EN CIEL – Electrick Shock – RADIO GRILLE OUVERTE – Crossroad – RADIO PORTUGAISE – L’Autre Monde – LIBELLULE FM – Highway55 – RADIO LIBERTAIRE – FREQUENCE AMITIE VESOUL – Rock En Stock – RADIO PULSAR – RADIO DECLIC – Declectic Jazz – RADIO COTEAUX – Blues Jean – RADIO FMR – Traffic 2 Rock – RBA FM Auvergne Limousin – Radio Blues Intense – Le Blues Café Live
La relation de Tyler avec Jay remonte à loin. Ils viennent tous les deux de Californie, dans la région de Los Angeles. Tyler et Jay sont nés au début des années 50. Le premier a grandi à Hollywood, le second à Long Beach. Puis ils ont tous les deux changé de région et fini pas se rencontrer à Austin (Texas) dans les années 70.
L’an dernier, Tyler a décidé de rejoindre le continent puis a disparu pendant plusieurs semaines. Il a retrouvé la femme de sa vie et ils se sont aimés. Installés ensemble en Arizona depuis quelques mois, Tyler Jameson Barnes vient de finir son voyage.
I’m Really Glad I Met Her paroles et musique Tyler Jameson Barnes
Well she used to love me then
But she sure don’t love me now
Well she used to love me then
But she doesn’t love me now
Well I wanted her to love me
Any way and any how
Well she’s probably in a mental hospital
Or locked down tight in jail
Well she’s probably in a mental hospital (you know, one of those institutions)
Or locked down tight in jail
And if I had a dollar
I wouldn’t go her bail
I’m on another road now baby
Don’t think our paths are gonna cross
I’m on another road now baby
Don’t think our paths are gonna cross
I’m really glad I met you
Nothin’ ventured nothin lost
Entretien avec Jay Ryan sur les origines du projet
Quand j’étais ado, je jouais du trombone dans un orchestre du Michigan, celui de l’école d’Algonac. En 1966, nous avons été invités à jouer avec notre Marching Band dans la grande parade de Chicago qui réunissait les meilleurs orchestres de la région.
J’ignorais que Muddy Waters jouait ce même soir dans un club du South Side. Je ne savais même pas qu’il existait !
Jay Ryan – Photo Bernard Rousseau
Plus tard, avec ma famille, nous avons emménagé à Elkhart dans l’Indiana. J’étais encore plus proche de Chicago mais je n’avais toujours pas entendu le moindre morceau de Muddy Waters !
À 19 ans, quand j’ai finalement eu un de ses disques entre les mains, ma vie a changé.
En 1975, je vivais à Austin, au Texas. Là-bas, on pouvait entendre toutes sortes de musique. Au club Armadillo, on pouvait voir et écouter tous les groupes imaginables. Il y avait Commander Cody and His Lost Planet Airmen qui jouait du rockabilly, d’autres de la country et même des chansons de camionneurs … The Fabulous Thunderbirds jouaient du blues, Clifton Chenier venu de Louisiane jouait du Zydeco tous les mois à l’Antone’s Club… Toutes ces musiques trouvaient leurs racines au bord du Mississippi.
De la Nouvelle-Orléans jusqu’au Delta, en passant par Memphis, Saint Louis, sur les berges des rivières Ohio et Chicago, partout où l’eau s’écoule, des courants musicaux se forment et nous irriguent. Même Bob Dylan est né dans l’Etat où le Mississippi prend sa source.
En 1998, j’assistais à une conférence du Folk Alliance Music à Memphis. On avait loué une grosse Cadillac et traversé le Mississippi en direction de l’Arkansas. C’est énorme, dangereux. C’est boueux, peuplé essentiellement de pauvres qui vivent le long des rives du fleuve. C’est aussi un des plus étonnants lieux aux États-Unis, une intarissable source d’inspiration pour de nombreux auteurs.
Avec UP THE MISSISSIPPI, je n’essaye pas de reproduire ce qui a déjà été réalisé par les plus grands. La plupart des chansons sont des compositions originales. C’est une démarche personnelle et un hommage à la musique qui m’a influencé tout au long de ma vie.
Nul besoin d’épiloguer. Je ne viens pas du Mississippi, je ne peux ni ne souhaite chanter comme les gars de Clarksville, mais les messages qu’ils ont transmis au monde entier, comme ceux des gens de Memphis ou de Nashville, sont au coeur de ma démarche.
Dans cette création, je voulais aussi donner une bonne place à la littérature. J’ai donc contacté Greil Marcus qui a accepté que j’intègre dans le spectacle des extraits de « Mystery Train ». La Minnesota Historical Society Press a également accepté que j’insère des passages de « A Stretch on the River » de Richard Bissell. Par moments, vous entendrez de courts extraits de « Adventures of Huckleberry Finn » de Mark Twain dans une ambiance sonore traditionnelle et improvisée. Des lectures en français dans les pays francophones et en anglais dans le reste du monde.
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