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ACTUS

3 manières de célébrer Duke Ellington

Soutenu par le «Duke Ellington Center For The Arts» présidé par Mercedes Ellington, Laurent Mignard dirige actuellement 3 programmes exceptionnels pour célébrer le Duke.

L’œuvre de Duke Ellington est sans doute l’un des plus importants héritages culturels du 20ème siècle. Il s’agit d’un art pour tous, un art populaire. Sa musique s’écoute dans la rue, au château, dans la nuit, au soleil,  dans la foule ou en toute intimité. Elle se danse, elle se chante, on la sifflote, en solo ou en compagnie. Elle peut aussi nous toucher, nous saisir ou simplement nous effleurer.

Le chef d’orchestre, musicien et compositeur Laurent Mignard a bien compris toutes ces caractéristiques. Il est devenu au fil du temps un véritable expert Ellingtonien au service du maestro. À la fois chercheur et ouvrier, Laurent Mignard élabore des programmes et se donne les moyens de diffuser sa passion. Avec son Duke Orchestra, il est la référence internationale qui fait vivre l’œuvre d’Ellington. Pour lui, « Duke Ellington Is Alive» ! Et c’est avec trois programmes différents qu’il sera prochainement à l’affiche.

LMDO_LM-Duke-_Pascal Bouclier«DUKE ELLINGTON, MUSIQUE SACRÉE ET GOSPEL», le 20 Mai 2014 à l’Eglise Saint-Sulpice (75) dans le cadre du Festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés avec le Duke Quintet, le chanteur Emmanuel Djob (révélation «The Voice» 2013),  la chanteuse malgache Myra Maud, la soprano américaine Nicolle Rochelle et le choeur «By The Gospel River».

«BATTLE ROYAL», avec les 32 musiciens du Laurent Mignard Duke Orchestra et du Michel Pastre Big Band pour marquer la rencontre entre Duke Ellington et Count Basie (rencontre qui donnera naissance au légendaire « First Time »), le 22 Mai 2014 à Chatellerault (86) dans le cadre du Festival Jazzellerault et le 30 Mai 2014 à Coutances (50) dans le cadre du Festival Jazz sous les Pommiers.

«ELLINGTON FRENCH TOUCH», une histoire d’amour entre le Duke et la France, un grand spectacle mêlant musique, danse, chansons, vidéo et comédie musicale, le 24 Mai 2014 au Théâtre de Poissy (78) avec le Duke Orchestra et la chanteuse américaine Nicolle Rochelle.

Manifestations, revendications… en Mai, fais ce qu’il te plaît !

Qu’il est beau ce mois de Mai ! Quasiment tous les bergers et leurs moutons apprennent le pipeau et se retrouvent dans une même fanfare, sur une place ou dans la rue…

Mais il y a aussi des gens sincères ! Depuis plusieurs décennies, Dominique Grange observe la société et monte au créneau pour dénoncer ce qui ne lui plait pas, pour chanter ses engagements. Plus globalement, elle conteste sans hésitations ni langue de bois. Pour certains, c’est brut de coffrage. Pour tous, les messages sont clairs.

Alors en ce 1er Mai, la journée internationale des travailleurs se chante naturellement avec Dominique Grange.

Pochette La Pègre & Les Nouveaux PartisansSans organisation particulière, avec un peu d’anarchisme, en toute liberté, nous avons pioché dans son répertoire quelques phrases qui en disent long :

« … Écoutez-les nos voix qui montent des usines, nos voix de prolétaires qui disent y en a marre. Marre de se lever tous les jours à cinq heures pour prendre un car, un train, parqués comme du bétail. Marre de la machine qui nous saoule la tête. Marre du chefaillon, du chrono qui nous crève. Marre de la vie d’esclave, de la vie de misère … »

« … La violence est partout, vous nous l’avez apprise, patrons qui exploitez et flics qui matraquez. Mais à votre oppression nous crions Résistance …»

« … Notre usine a fermé, disparus les patrons. Envolées les machines, au Maroc ou en Chine. Et nous, là, comme des cons… délocalisation! …»

« … Vous êtes reconnaissables, vous les flics du monde entier : les mêmes imperméables, la même mentalité. Mais nous sommes de Paris, de Prague et de Mexico. Et de Berlin à Tokyo, des millions à vous crier : À bas l’État policier ! …»

Si vous voulez allez plus loin, vous pouvez facilement vous procurer « Notre Longue Marche » dont la version intégrale de l’album est disponible en exclusivité dans la boutique Juste Une Trace.

dessins de Tardi
dessins de Tardi

Les plus belles mélodies de la chanson française en Jazz

RADIOSAX est une toute nouvelle formation montée par les saxophonistes Philippe Chagne, Pascal Gaubert et Jean-Paul Mallet. Avec eux, on retrouve Baptiste Herbin et Olivier Defays aux saxophones, Gilles Naturel à la contrebasse, Philippe Soirat à la batterie et Ludovic Allainmat au piano.

Le premier projet se nomme « CHANSONS ET SONS D’ANCHES » et comporte des arrangements originaux sur des mélodies populaires. Ceux qui aiment le jazz tout comme ceux qui aiment la chanson se retrouvent autour d’oeuvres intemporelles comme «La Mauvaise Réputation» de Georges Brassens – arrangement Zool Fleischer, «L’Hymne à l’Amour» d’Edith Piaf et Marguerite Monnot – arrangement Franck Steckar ou encore «Que reste-t-il de nos amours» de Charles Trénet et Léo Chauliac – arrangement Philippe Chagne.
Dans « CHANSONS ET SONS D’ANCHES », le saxophone est au coeur du programme : ses notes remplacent les mots, la place est libre pour fredonner !

Boris Vian
Boris Vian

Pour réaliser un album vivant, les séances d’enregistrement sont programmées lors de la répétition générale du 26 Mai 2014 et durant le concert du 27 mai 2014 au Théâtre André Malraux de Chevilly-Larue.

Afin de mener au mieux le projet, Juste Une Trace, en coproduction avec L’Association Jazz À Chevilly, pilote une levée de fonds. Si vous souhaitez soutenir le projet, vous pouvez directement participer ici.

En participant dès maintenant, vous pourrez ainsi et au moins recevoir un exemplaire du tirage limité de l’édition CD digipack. Et si vous avez la possibilité de vous déplacer, vous pourrez assister aux séances d’enregistrement, à la répétition générale et au concert.

Ni banquier, ni trader, ni spéculateur !

Juste Une Trace n’est pas un intermédiaire financier qui réalise des encaissements pour le compte de tiers et n’effectue pas d’opérations financières ou de placements qui, généralement, ne rapportent qu’aux banques.

Juste Une Trace n’est pas un prestataire de services de paiement ni une banque. D’une part, le code monétaire et financier est très strict. D’autre part, nous n’avons pas du tout pour vocation de modifier dans ce sens nos activités. Du reste, en utilisant les services Paypal, nous n’avons pas accès aux données bancaires des participants et ne prélevons aucune commission sur les fonds versés. Ici, l’argent sert à conduire et développer des projets. Il ne s’agit en rien d’une opération de banque. Les fonds reçus sont déposés sur un compte paypal et y reste normalement durant toute la période de collecte afin de permettre, par exemple, d’effectuer plus facilement d’éventuelles opérations de remboursement si les projets ne peuvent pas aboutir ou si les participants ne souhaitent pas reporter leur financement sur d’autres projets.

Sur Juste Une Trace, les participants ne sont pas des spéculateurs. Leurs contributions ne sont ni des prises en participation dans le capital de l’entreprise ni dans les projets réalisés, ni des placements rémunérés ni même des achats de titres. Si vous avez envie d’acheter des actions, des parts d’un projet ou des titres divers et variés, adressez-vous à une banque ou le trader de votre choix. Vous pouvez aussi jouer en bourse mais nous vous rappelons toutefois que même si ces activités sont règlementées, elles ne sont pas dénuées de risques (surtout si vous avez affaire à des personnes ou des organisations peu scrupuleuses et qui, selon certains médias, font régulièrement preuve d’agissements douteux). Ici, les fonds que vous pouvez verser sont généralement d’un petit montant, ne peuvent pas vous mettre pas sur la paille et ouvrent droit à une contrepartie en plus d’avoir le plaisir de participer.

Les contreparties proposées aux participants sont clairement définies et leurs valeurs sont en rapport avec les sommes versées. Le contributeur peut être considéré comme venant d’acquérir un bien ou un service correspondant à sa participation effective.

Le fait de soutenir un projet sur Juste Une Trace ne peut pas être assimilé à un prêt ou à une opération de crédit au sens de la règlementation bancaire. Nous n’appliquons aucun taux d’intérêt et ne prévoyons aucune participation aux résultats (qu’ils soient positifs ou négatifs). Plus généralement, nous n’effectuons pas d’opérations de crédit.

De même, un participant qui désire considérer, à son libre arbitre, son soutien financier comme étant un prêt, le fera systématiquement à titre gratuit. Les prêts consentis à titre gratuit ne relèvent pas du monopole bancaire et ne nécessitent donc aucun agrément ou autorisation spéciale. Finalement, sur juste Une Trace, un contributeur n’est pas considéré comme exerçant de façon illégale la profession de banquier.

L’histoire racontée par Ozma dans son nouvel album

NEW TALES, c’est l’histoire d’un vagabond moderne qui décide de parcourir le monde. Isolé dans sa ville, Jim n’a plus d’attaches. Partir devient pour lui une évidence. Est-ce une fuite en avant ou finalement le fruit d’une mûre réflexion ?

Pour découvrir l’histoire en vidéo, vous pouvez suivre le lien de chaque titre menant sur les ambiances visuelles créées par Ramona Poenaru et le designer 3D Sebastien Regall. La musique d’Ozma est un savant dosage de Jazz et de Rock Progressif.

Jim ouvre les yeux : il s’éveille sur AWAKENING.

Wide & Open 680Il sort de la ville et respire de nouveau. Avec THE LAUNCH, il fait ses premiers pas dans l’immensité.

WIDE AND OPEN nous attire dans un canyon suspendu. Le danger est latent et la tension de Jim est élevée. Il part dans une course effrénée.

Le calme revient avec BELOUGA. Jim se réchauffe près du feu. Il observe la mer, les dunes, les vagues puis s’endort.

Mais cette nuit là, il se souvient de la ville. Des taxis, des phares, des feux, des sirènes, la circulation, le bruit se retrouvent dans THE DRIVE.

Super Tanker 680Jim marche tout l’été. Sur THE WALK, il traverse des forêts de chênes et des contrées arides. Frappé par le soleil, fouetté par le vent, il marche inlassablement. Il avance, pense et change.

La découverte des vestiges d’un monstre d’acier échoué en plein désert représente pour lui une forme de déclin. SUPER TANKER n’est plus qu’une épave, celle d’un pétrolier pollueur. Les puissances ont toutes des fins.

C’est un peu comme  cette ville au loin : DARK CITY. Tout y semble électrique et si artificiel. Mais la cité a aussi quelque chose d’attirant.

Dark City 680Jim ne sait plus si le voyage doit s’arrêter là ou si la fuite en avant doit se poursuivre. MONSTERS est la somme de toutes ses fatigues, de doutes et d’angoisses. Finalement, Jim souffre de solitude.

Une brise légère flotte sur son corps. Apaisé et plus serein que la veille, Jim sort d’une nuit réparatrice. Tout semble immense et éternel. C’est dans REST AND REBIRTH.

Il reprend la marche et au bout de quelques jours, il entend des cris de joie et le bonheur d’une fête de village. Attiré par les rires et les chants, Jim entre dans THE DANCE puis découvre de nouvelles gestuelles.

Jim est devenu un Sâdhu. Il a renoncé à la société, ne veut plus de toit : il préfère se déplacer et quand il en a l’occasion, il n’hésite pas à aider les plus faibles, les défavorisés, sans rien demander en échange. Il apparaît ici et là puis disparaît. Sa vie est maintenant faite de rencontres : TALES OF JIM.

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